MARIE HÉLÈNE CROMBÉ-BERTON

Le rêve : ce pas plus loin vers la réalité.

Parler de politique n’est pas chose aisée.  Elle a définitivement sombré dans l’opprobre et le dédain parce que des hommes et des femmes en revendiqu...   suite

Marie-Hélène Crombé-Berton

Marie-Hélène Crombé-Berton

Mon curriculum vitae

Née le 18 juillet 1960

Trois enfants.
81 A, Rue Louvière, 7530 GAURAIN-RAMECROIX(Tournai)

Etudes

1978 - 1983 : Licence en droit, UCL
1984 : Licence spéciale en droit fiscal, ULB

Expériences professionelles

1984 - 1985 : Stages de fiscalité dans un bureau d'étude fiscale.
1985 - 1996 : Professeur de droit fiscal - IESPEE (graduat en droit).
1988  -1996 : Collaborateur universitaire à la Chambre des Représentants.
avril 1996 - juin 2003 : Secrétaire Générale adjointe au Conseil Economique et Social de la Région wallonne.
nov. 1999 - juin 2003 : Présidente du Conseil d'Administration de la RTBF.
Depuis juin 2003 : Sénatrice.

Mandats politiques

De 2000 à décembre 2006 : Chef de file MR au Conseil Communal de Tournai
Depuis 2000 : Vice-Présidente IGEHO
Jusque 2007 : Vice-Présidente CHR Tournai
depuis juin 2003 : Sénatrice MR
De juillet 2004 à juin 2007 : Questeur du Senat
De décembre 2007 à octobre 2008 : Présidente de la section locale du MR de Tournai

Pour en savoir plus sur moi

Animal favori : Cheval
Auteurs : Cioran, Colette, Rimbaud
Livre : Les nourritures terrestres d'André Gide
Film : Le Maître de musique
Compositeurs : Mozart, Bach, Chopin
Citation : Il faut suivre sa pente en la remontant d'A. Gide
Hobby : Jardinage
Devise : Je préfère les états d'esprit aux états d'âme
Mot de la langue française favori : Parfum
Mot de la langue française détesté : Concupiscent
Ambition : La liberté
Métier que vous auriez voulu exercer : Le mien
Métier que vous n'auriez jamais voulu exercer : Ce qui est répétitif et peu créatif
Métier que vous admirez : Chercheur
Chanson : Les vieux amants de Jacques Brel
Ce qui vous révolte : la lâcheté
Ce que vous aimez : L'humour
Défaut : Impatience
Qualité : Détermination
Personne politique que vous admirez : Ingrid Bétancourt.

Mes petites phrases …

- Il n’y a pas de rêve inaccessible il y a seulement des hommes qui ne rêvent plus.
- La vie est à sens unique encore faut-il lui en donner un.
- L’humour est une larme déguisée en sourire.
- Etre riche, ce n’est pas avoir beaucoup. C’est avoir besoin de peu.
- Ce que j’ai reçu, je l’ai perdu. Ce que j’ai donné je l’ai gardé.
- Assassiner un poète c’est sacrifier l’humanité.
- Le bonheur est le seul médicament dont les effets secondaires sont collatéraux.
- Il faut parfois perdre la tête pour aller à la rencontre de son cœur.
- Les gens suffisants sont souvent insuffisants.

Questionnaire de Proust

A quelle époque auriez-vous désiré vivre ?

Au 18ème siècle, siècles des lumières où toutes les audaces scientifiques et littéraires étaient permises,où le talent était vertu et l’esprit, raison d’Etat.

Quel homme auriez-vous désiré être ?

Molière, pour avoir écrit « Tartuffe »,
Cohen pour avoir écrit « Lettre à ma mère »,
Mozart pour avoir fréquenté le génie,
J. Semprun pour avoir écrit « L’écriture de la vie »
Cioran pour toute son œuvre
Une sufragette pour avoir défendu les droits des femmes

Si la question est de savoir si j’avais préféré être un homme, la réponse est négative. Etre une femme c’est le pouvoir de donner la vie, cette forme extraordinaire de la continuation de soi-même.

Un lieu que vous adorez en Belgique ?

Ma maison, perdue au milieu des champs, l’endroit du ressourcement, loin du bruit de la ville sans les « strass » qui accompagnent l’exercice d’une fonction publique.
Mon repère, la destination que je préfère.

Ce que vous aimez le moins en Belgique ?

Le regard que parfois nous portons sur nous-même, comme si nous avions le complexe de notre petite taille.
Alors que la Belgique, jeune état s’il en est, (175 ans à l’échelle du monde, à peine l’adolescence) est une référence sur le plan de la qualité de vie, de la culture et de la bonne humeur.
Je suis fière d’être Sénatrice d’un pays tel que celui là 222.

Quel est, pour vous, le comble de la misère ?

La perte de sa fierté. La pauvreté est terrible, la maladie aussi. Quand elles s’accompagnent du regard compatissant de l’autre, il y a un basculement de soi-même, la perte de son identité propre, le comble de la « déshumanité ».

Quel est votre principal défaut ?

L’orgueil, sans aucun doute. Il vous fait tenir debout toujours. Mais il vous barricade dans une forteresse de sentiments non exprimés. Il peut devenir à un certain moment la négation même de la liberté et de la relation à l’autre.

Quelle est pour vous l’image du bonheur ?

Ce qui est beau procure du bonheur, tout simplement.
La nature en ce domaine, nous donne des leçons. Nous avons trop souvent tendance, parce que nous courrons après je ne sais quoi, à ne plus en prendre conscience.
Parfois, nous créons du beau alors qu’il existe déjà autour de nous, plus grand et plus évidemment authentique.

Si vous étiez Dieu, quelle côte vous attribueriez vous ?

Une satisfaction.
Plus serait prétentieux.
Moins serait de la fausse modestie.
En politique, s’estimer à sa juste valeur est le premier pas vers une probable réussite.

Quelle est votre devise ?

« Il faut suivre sa pente en la remontant". » A. Gide.

Si vous étiez Proust, quelle question auriez-vous imaginé vous poser ?

Qui es-tu ? Pourquoi ?